Le GDA Sidi Amor

 

Le GDA Sidi Amor aborde les problématiques socio-économiques  avec les autorités publiques et contribue à la restructuration de la société civile tunisienne autour de différents thèmes tels que : la protection du site contre l’érosion, la gestion de la forêt en zone péri-urbaine et la reforestation la lutte intégrée contre les feux de forêt et la perte de biodiversité, les dégradations humaines et les pollutions urbaines, la gestion de l’eau, l’écoconstruction : en pierre et briques de terre comprimée, charpenterie traditionnelle, mosaïques, travail du marbre et céramique d’art, la ferronnerie artisanale, l’horticulture roses et productions de la pépinière, la production d’huiles essentielles par l’atelier de distillation, l’agriculture urbaine, l’apiculture, l’éco-tourisme et le patrimoine gastronomique, le multimédia, la transition énergétique et le développement des énergies alternatives.

http://www.sidiamor.org

Festival de la Rose mai 2017

 

  • Le dimanche 14 mai 2017 s’est tenu le Festival de la Rose de l’Ariana a l’Institut National Agronomique de Tunisie a Tunis. Ateliers et débats ont animés cette journée consacrée a : la promotion de la chaîne de valeur de la rose de l’Ariana.
    Par le passé cette région de l’Ariana fut une grande productrice de roses, mais depuis une urbanisation grandissante, « la rose de l’Ariana » n’est plus hélas qu’un symbole.
    Malgré cela de nombreux politiques et acteurs de la Société Civile se sont engagés a promouvoir la filière rose porteuse de créations d’emploi.
    Durant ce festival étaient présents Mme le Gouverneur de l’Ariana Saloua Khiari ainsi que Monsieur le Gouverneur de Tunis Omar Mansour.
    Janic Gourlet de la Société Nationale d’Horticulture de France (section rose) accompagné de Dominique Ponge invités par le GDA Sidi Amor ont fait une conférence dont le sujet portait sur : « Démarches innovantes pour la promotion de la Rose ». L’association Amitiés Ariana Essonne fut parmi les sponsors qui ont permis la réalisation de l’évènement.

 

Nos statuts

Encourager toute initiative de coopération entre l’Essonne et le Gouvernorat de l’Ariana (Tunisie) autour des thèmes développés par le GDA Sidi Amor, ce dernier situé dans la périphérie de Tunis est un partenaire privilégié du Gouvernorat de l’Ariana, autour d’un objectif communautaire et central le GDA valorise depuis 2005 les ressources naturelles et la protection de la biodiversité et l’éco-diversité du site.

L’association s’emploie à mobiliser des ressources Essonniennes comme le Parc National Régional du Gâtinais ou le Conservatoire des Plantes Aromatiques et Médicinales de Milly La Foret mais aussi à prospecter des opportunités de partenariat avec des interlocuteurs du développement durable nationaux ou internationaux.

Le GDA Sidi Amor aborde les problématiques socio-économiques locales en partenariat avec les autorités publiques et contribue à la restructuration de la société civile tunisienne autour de différents thèmes tels que : la protection du site contre l’érosion, la gestion de la forêt en zone péri-urbaine et la reforestation la lutte intégrée contre les feux de forêt et la perte de biodiversité, les dégradations humaines et les pollutions urbaines, la gestion de l’eau, l’écoconstruction : en pierre et briques de terre comprimée, charpenterie traditionnelle, mosaïques, travail du marbre et céramique d’art, la ferronnerie artisanale, l’horticulture roses et productions de la pépinière, la production d’huiles essentielles par l’atelier de distillation, l’agriculture urbaine, l’apiculture, l’éco-tourisme et le patrimoine gastronomique, le multimédia, la transition énergétique et le développement des énergies alternatives.

L’association «Amitiés Ariana Essonne» se propose d’être l’antenne Essonnienne du GDA, afin de développer une activité de coopération autour de ses thèmes et plus généralement toutes opérations industrielles, commerciales ou financières, mobilières ou immobilières, ou de formation pouvant se rattacher directement ou indirectement à l’objet social ou susceptibles d’en faciliter l’extension ou le développement, ainsi l’association se réserve la possibilité de répondre à des appels à projets (notamment français) et d’obtenir des subventions.

L’association pourra effectuer une veille sur les appels à projets et soumettre des propositions aux appels à projets pertinents (qu’ils soient locaux, régionaux, nationaux ou internationaux).